On dit de nous …

Margo Chou:

« MAMALIGA ORKESTAR, je vous explique :

Comme échappées d’un mariage avorté, elles portent la tenue pour une plus belle vie de nos jour[1] s. Ouf! A chaque endroit où elles sont, c’est le plus beau jour de ma, leur, et ta vie.

Les poser sur un parking, dans un bistrot, sur le rebord d’une autoroute, elles atterrissent pleines  de volupté et de jus dégénéré généreux. Certains disent que tous les rites initiatiques sont traversés et qu’ils ont jamais vu une énergie comme celle-là. Voilà.

Poupées Russes décomplexées, danses de Pâques, déhanchés club Méditerranée loin d’être anodin les culs serrés se relâchent sans s’en rendre compte.

La basse c’est la croix de Jésus démembré.

Venant du yiddish, des chansons trad. tsiganes et de la chanson punk française, elles font aussi des chansons d’amour sentimentales. Tout ça, ça donne envie de donner des thunes pour que jamais ça s’arrête. J’ai même chialé et on était plusieurs… »

Bénédicte Cambon : « Authentiquement « cash » et sexy ! ça décomplexe et met tout le monde en piste ! »


erno le mentholé :

Mamaliga Orkestar – DA !

L’album dès aujourd’hui !

– Mamaliga ? Boum ! La claque. De la bombe. Du Rrom poutre !

– C’est un peu court jeune poète

– Oui mais parfois, faut juste voir, faut écouter, faut se bouger le boule et laisser le volcan nous dire des mots d’amour en robe de mariée. Faut juste être là, avec iels, à bouffer de la polenta et se dire qu’il existe la possibilité d’une joie, d’un délire, d’une espièglerie déflagratoire. Et puis, faut le dire, iels font ça bien, avec la maîtrise, avec une simplicité déconcertante et cette évidence impalpable qu’ont les grands groupes.

– Mais encore…

– Mamaliga est un orchestre international de 5 killeuses (Be, Fr, It, Ro) qui oscillent entre Liège, Bruxelles et Carcassonne et qui revisitent le répertoire Rrom et tzigane avec des accents de pop funk magnétique du plus bel effet. Lorsqu’iels tournent à plein régime, on retrouve l’énergie croquante des Rita Mitsouko des grands soirs et l’exubérance d’un Martin Lubenov qui augmente la noce avec parfois des incursions electro et un léger détournement des instruments traditionnels. Mamaliga assoit un style puissant et singulier reconnaissable entre mille (la voix de Lise Oustric, inimitable, la clarinette d’Aurélie Charneux qui met tout le monde d’accord, la section rythmique imparable – Clem Thomas et Dorothée Pietquin – l’accordéon sourire au groove osmotique de Silvia Guerra, la parenthèse enchantée de Gavris Borki). Leur immersion dans le répertoire gitan est vertigineuse avec ça et là des surprises (notamment une mise en abîme haut perchée d’un texte de Guillaume Apollinaire – « La Tzigane »). La fête, la danse, la fantaisie, l’insoumission, la polenta. Y a plus qu’à dire Da !

En tournée partout. Bientôt chez vous.

14 mars 2022 :
https://www.musicinbelgium.net/reviews/mamaliga-orkestra-da/?fbclid=IwAR3zyatMIdJiXw88s7IbI-M9jeB8bQN3QF5oBonxiryo9ujRCdMjnFk3wKE

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